Comment commencer l’année du mauvais pieds…
31 décembre, je saute dans le train pour rejoindre mes amis pour le réveillon. 8h de train c’est long mais changer d’année en présence de ses amis dans l’euphorie du réveillon ça n’a pas de prix!
Enfin arrivée, je me change et revêts mes habits de lumière : robe de soirée, talons aiguilles et maquillage de star, il faut ce qu’il faut!
Nous entamons la soirée dans la joie et la bonne humeur : champagne, foie gras et autres délices sélectionnés pour cette occasion. Cotillons, petits jeux, fous rires et 12 coups de minuit.
Le repas est expédié à 1h30 du matin pour filer dans une boite très sympa et faire la fête jusqu’au bout de la nuit.
Arrivés sur place, nous entrons dans la discothèque, l’ambiance est torride, nous décidons de commencer par boire un verre pour nous mettre dans l’ambiance et allons nous installer dans le patio.
Et là c’est le drame! Ma meilleure amie trébuche avec son verre et s’ouvre le bras… et oui à peine 5 min dans la discothèque et la soirée s’arrête pour se poursuivre aux urgences!
A priori rien de très grave mais il faut s’en assurer et recoudre… oui sauf que nous ne sommes pas les seuls aux urgences et qu’il ne s’agit pas vraiment d’une urgence…
Les heures passent, après l’euphorie puis la peur, c’est la pitié qui nous envahit en voyants toutes ces personnes en détresse aux urgences, présents pour des problèmes plus sérieux et souvent seules. Bref soirée bad trip! Le tout en talons aiguilles et décolletés plongeants!
8h du matin tout de même… ma copine est enfin recousue, direction la pharmacie de garde pour aller chercher les anti douleur et compagnie…
Bien sûr, elle est à l’autre bout de la ville cette pharmacie et évidemment il y a la queue ! Mais que font les gens un 1er janvier ici ! Et bien l’une s’est ouvert la lèvre avec une coupe de champagne, l’autre a pris un bouchon dans l’œil ou encore s’est brulé avec des feux d’artifice….
Retour à l’appartement vers 10h, je fais mon sac car mon train est à midi et je travaille le lendemain.
Évidemment la galère ne s’arrête pas là, un orage touche une ligne haute tension et oblige le TGV à s’interrompre environ 1h30.
J’arrive chez moi à 22h frustrée, énervée et fatiguée mais au moins j’ai plein de choses à raconter aux collègues le lendemain!
Jeune femme, Perpignan (66)











